Conclusion
Conclusion - The Other Israel (1972): The Radical Case Against Zionism
Conclusion - The Other Israel (1972): The Radical Case Against Zionism
résistance palestinienne : tout est à recommencer / amman, soudan, yemen: la réaction attaque / sionisme et luttes ouvrières en israël / sur les juifs russes, sur les juifs "noirs" et sur les juifs non juifs / les yéménites / gaza : le bulldozer et le bonbon / chroniques /
Naji Allouche ; Al Fath : Abou Iyad ; FPLP ; Lafif Lakhdar.
Le plan Rogers \ Le décès de Nasser et sa succession \ La Fédération tripartite \ Le parti communiste soudanais et les massacres de ses dirigeants \ Poursuite de la liquidation de la résistance palestinienne \ Les mouvements de libération à Dhofar, Oman et les principautés du Golfe \ République populaire et démocratique du Yémen \ Conclusion : Toutes les conceptions socialistes utopiques (notamment celles qui prétendent que la lutte des classes sociales n'est pas inéluctable) ont prouvé leur faillite totale.
This story was published in French only, in Israc no. 6, December 1971. It is not known in which language Shimon Tzabar had originally written it, whether in Hebrew or in English; the original version has not been found. It was translated to English in July 2023 and this is its first publication in English.
Une société d'immigrants \ Une société de colons \ La diversité ethnique \ Une société privilégiée : l'afflux de capitaux \ La répartition des fonds étrangers \ L'Etat d'Israël et l'impérialisme \ Quelle est la classe dirigeante ? \ Les partis sionistes de droite \ Les dilemmes de la gauche sioniste \ La gauche non sioniste \
Aussi importantes soient-elles, les dernières luttes du prolétariat israélien ne doivent pas nous induire en erreur : le caractère sioniste de l'Etat d'Israël et le rôle qu'il joue dans le monde arabe nous interdisent d'extrapoler et d'envisager la transcroissance des luttes économiques de la classe ouvrière israélienne en un combat révolutionnaire, dans le cadre d'une révolution israélienne.
Lettre de Jérusalem : l'action des « panthères noires » et l'opposition entre eux et les nouveaux immigrants de Russie, révèlent de façon concrète les contradictions de la société sioniste.
Dans la société arabe, les juifs étaient un groupe privilégié qui ne s'employaient guère dans les gros travaux manuels et dont le niveau de vie était en général supérieur à la moyenne. L'effondrement de leur identité dans la société nouvelle vient de plusieurs facteurs, tels que la catégorie d'emplois qu'ils occupent maintenant et le fait que leur niveau de vie est nettement inférieur à celui des Ashkénazes. On retrouve ce même type de situation chez les Arabes israéliens, les noirs des U.S.A. et d'Afrique du Sud.
Il existe au moins un cas où on peut prouver que la ligne anti-arabe suivie par les sionistes pour mettre en pratique le slogan « conquête du travail » a conduit à l'exploitation cynique et de sang-froid d'une communauté juive donnée : les Yéménites.
Un Juif d'Union soviétique a-t-il le droit d'immigrer en Eretz-Israël-Palestine ? A mon avis la réponse doit être sans équivoque NON !
En jargon israélien, quand on veut dire va au diable, on dit va à Gaza. Les quatre années d'occupation de la bande de Gaza n'ont fait que concrétiser cette expression et lui donner une actualité toute nouvelle.
A pamphlet by the Israeli Revolutionary Action Committee Abroad (ISRACA), containing "a letter from the underground" by Sa'adia Marciano, in the name of the Israeli Black Panthers' leadership; and the text of the Black Panthers' leaflet headlined "Enough", calling for a demonstration.
The democratic, populist and egalitarian aspects of the kibbutz pertain exclusively to the settlers, and the indigenous people are excluded as strictly slaves were excluded from Athenian democracy. An Arab cannot join a kibbutz, even if he is married to a kibbutz daughter. Kibbutzniks do not see any contradiction between the socialist principles they claim to uphold and their greed for land of Arab peasants.
De journal d'information sur les événements en Israël, qui dénonce le caractère sioniste de l'Etat d'Israël et proteste contre les iniquités qui en résultent, Israc va devenir davantage une revue d'approfondissement idéologique qui prépare l'étape de la lutte commune des révolutionnaires de la région.
Les exposés qui ont été présentés lors d'un colloque organisé en mai 1970, à Paris, par les Amis d'Israc.
L'essentiel dont nous parlerons ce soir, autour de quoi du moins s'accrochera notre discussion, c'est en premier lieu le livre d'Abraham Léon, La conception matérialiste de la question juive.
Le livre d'Abraham Léon (La conception matérialiste de la question juive) me paraît poser trois ordres de problèmes : les problèmes proprement historiques ; la notion de peuple-classe de Léon ; et la notion qui lui est fatalement totalement étrangère : c'est la notion de culture et de civilisation.
La question qu’il convient de nous poser n’est pas tellement : « Existe-t-il ou n’existe-t-il pas un peuple juif ou une nation juive ? », mais, tout d’abord: «Existe-t-il ou n’existe-t-il pas un problème juif ? ». Il me semble évident que la réponse à cette dernière question ne peut être qu’affirmative.
Dans sa préface, M. Rodinson donnait comme exemple d'un peuple qui avait survécu depuis le XIe siècle, bien qu'englobé dans plusieurs Etats successifs, sans pour autant être un peuple-classe : celui du peuple druse. Les facteurs qui lui ont permis de survivre ne pourraient-ils valoir aussi pour le peuple juif ?